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Il pleut, bis.

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 Avant Barbie, nos amies Tammy et Sindy ont eu des imperméables. Dans les années 60, c'était un vêtement indispensable, qui ne protégeait pas totalement des intempéries. La coiffure consistait en un foulard, pas forcément seyant et pas très efficace non plus. Tammy porte Puddle Jumper qui évoque tout à fait les imperméables que l'on avait à l'époque, avant les cirés. J'ai eu un mal fou à enfiler les chaussures et pourtant c'est un plastique mou, mais un des bottillons ne voulait rien savoir.    Sindy porte elle Shopping in the Rain, complet avec le journal et des oranges. J'ai eu un ciré un peu plus tard vers 1966, qui m'avait été donné par une amie, j'en étais très fière. Cette Sindy, New Look de 1968, est ma préférée.  

Il pleut!

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Pluie, pluie sur Nantes et ailleurs...Pour nos amies mannequins, c'est l'occasion de sortir en imperméables, toutes pimpantes. Sauf que les cirés Mattel sont devenus durs et impossibles à enfiler aux miss. Le vêtement est impeccable, mais importable, à moins de démantibuler les bras et de déchirer le tissu. Si vous avez une solution pour rendre un semblant de souplesse à ce genre de matériau, je suis preneuse. Donc après bien des efforts, voici Francie qui a réussi à s'habiller avec Polka drops n' raindrops de 1966. Les bottes ne sont pas les bonnes, qui, elles aussi se sont révélées impossible à mettre. Barbie a renoncé à enfiler le ciré de Fashion Shinner de 1967 et elle a oublié chez elle son sac. La robe se met facilement si on excepte la fermeture du col par un petit bouton (je n'ai même pas essayé). Les cheveux de cette Barbie ont connu des jours meilleurs.   Au Musée des Beaux-Arts de Nantes, il y a en ce moment une exposition sur la pluie vue par les peintre...

Une curiosité masculine

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 Lucille Ball et son mari Desire Arnaz ont été des stars de la télévision de 1951 à 1957 aux Etats-Unis. Ils ont produit et joué dans une série "I love Lucy", qui met en scène de manière humoristique la vie d'un couple marié. Ils ont aussi produit une série célèbre en France dans les années 60 : Les Incorruptibles. Leur maison de production s'appelait Desilu, un composé de leurs deux noms. Desire Arnaz est né à Cuba et a pris la nationalité américaine. Il était danseur et acteur. Lucille Ball et Desire Arnaz (photo Wikipedia )  En 1998 Mattel  a proposé des poupées Lucy, une quinzaine au total. Un coffret avec Lucy et son mari, Ricardo dans la série, est sorti en 2000 ou 2001, illustrant l'épisode "Lucy is enceinte". Comme l'explique un article du Musée des célébrités, on ne pouvait pas utiliser le mot "pregnant" à l'époque, jugé trop sulfureux, c'est pourquoi le terme français a été choisi. Bien se rappeler que la série met en scèn...

Des Kens à identifier

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 Pour contrer la tristesse de ce temps interminablement pluvieux, retour vers Ken et sa vie épuisante de play-boy de la plage. J'ai quelques Ken pas très bien identifiés et je compte sur votre expertise, (Moumou es-tu là?). Voilà les trois Ken en question.  Je les ai habillés de bric et de broc, pour les Kens après 1999, je ne me casse pas la tête. Les voilà en gros plans.  Celui-là vient de chez Izabelle, il a son collier dent de requin et se la pète grave sûr de son charme et de ses yeux bleus. Ce Ken a l'air très content de lui et pourtant sa tête ne tient pas vraiment d'aplomb. Il a les cheveux peignés vers l'arrière comme le modèle classique mais plus longs dans le cou.   Un troisième modèle, quasiment un air normal, avec une raie sur le côté.

La petite robe noire

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De nombreuses tenues de Gene sont inspirées par la mode des années 40. Et, même si la plupart des modèles évoquent les toilettes hollywoodiennes luxueuses, quelques unes sont inspirées par les nécessités dues aux restrictions qui existaient dans tous les pays en guerre. La Petite Robe Noire est une de ces tenues. Il s'agit d'une robe toute simple, mais qui peut se transformer selon les accessoires utilisés. Les plus courants étaient les cols, les ceintures, des tissus contrastants. Un bijou, un bouton redonnait un peu de gaieté à une robe fatiguée. Gene orne sa robe d'un col et de manchettes en dentelle. Elle est coiffée d'un serre-tête à fleurs.   Un peu d'originalité avec ce drapé et le chapeau en tissu à carreaux. La mode de l'époque était assez extravagante. Bien sûr, les gants sont assortis.  Le drapé se termine en pouf, une autre originalité que l'on trouve dans des modèles de grands couturiers français.     Un gilet sans manches transforme aussi la ro...

La mode sous l'Occupation, partie 2

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 Les magazines féminins durant cette période tentaient de donner des idées et des astuces afin de redonner un coup de neuf à des toilettes défraîchies. Les ceintures faites maison ou par des petits ateliers ont été très utilisées. Voici deux ceintures provenant d'un atelier des Vosges. Ces ceintures en feutrine sont ornées de petits motifs dans le même matériau et doublées par une cretonne de récupération.  Les boutons étaient aussi très utilisés. Réalisés dans toutes les matières : céramique, bois, os, caséine, paille, ils devaient être décousus des vêtements avant lavage. Quelques boutons en céramique. Les chaussures demeuraient un gros problème. Les femmes confectionnaient des pantoufles à partir de vieilles chaussures, mais il était difficile de fabriquer des chaussures de marche. Les fabricants ont remplacé le cuir par du bois, qui était strié pour faciliter la marche. Chaussures neuves, taille 36 (les femmes chaussaient petit). Les sacs étaient eux-aussi souvent fait mai...

La mode sous l'Occupation, première partie

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Un petit pas de côté pour vous proposer un   éclairage sur la mode pendant l'Occupation. J'ai pu acquérir, il y a longtemps, quelques accessoires de mode fabriqués et portés durant l'Occupation. Tout manquait durant cette période. Seuls les fourrures, la dentelle, le tulle, la rayonne et le feutre étaient en vente libre. La population avait des tickets de rationnement alimentaire, d'habillements, de chauffage... Par exemple, en 1943, pour pouvoir acquérir une paire de pantoufles, si on n'avait pas les tickets correspondants, il fallait  montrer la paire usagée.   Rare catalogue des Galeries Lafayette de 1943. Seul le manteau en fourrure est en vente libre. Pour les autres articles il faut des points textile ou un bon d'achat. Les publicités étaient réduites au minimum, les fabricants n'ayant pas grand-chose à vendre. Cependant les femmes sont restées coquettes et ont tiré parti du moindre matériel. Elles ont fabriqué des chaussures, des sacs, des chapeaux, d...